TEST : beta fermée Hidden Deep

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Si les milieux angoissants, clos, lugubres, regorgeant de danger ou sentant le souffre au détour d’une encablure trop humide sachez qu’Hidden deep regroupe tout cela ; jeu naissant de la fusion de genres, die ans retry dans l’âme, les amoureux de d’abyss ( le film ) sauront à n’en pas douter aux anges puisque le speech vous met dans la peau d’une équipe partie explorer une gigantesque station sous marine à la recherche de survivant. Une bêta bienvenue pour nous puisque le jeu se faisait discret ces derniers temps. Le temps pour nous de voir si l’attente suscitée derrière ce projet aux références évidentes était justifiée. Si comme nous vous attendiez de mettre la main dessus, ne cherchez plus, nous vous emmenons avec nous dans les confins de cette expédition.

20 000 lieues sous les mers

Pensé avant tout comme un thriller psychologique, le jeu vous envoi donc prendre le contrôle d’une escouade de chercheurs militarisés bien décidés à résoudre un mystère : retrouver un groupe de scientifiques disparus. L’histoire aurait pu s’arrêter là mais le vaste terrain de jeu offert est également propice aux angoisses les plus folles, ainsi il ne sera pas rare de croiser divers monstruosités bien décidées à en découdre avec vous lors de vos explorations ou avancées sur le terrain. Les références ne manques pas : abyss, the thing ou tout autre gloire du cinéma d’horreur/science fiction à succès font ici office d’inspiration. La peur, mais également l’envie d’aller toujours plus loin finiront par vous habité. Chaque tunnel, chaque porte, chaque gouffre rencontrés sont autant de points de passage vous poussant à aller de l’avant pour découvrir toujours plus de subtilité dans la découverte. Il ne sera pas rare d’insister en vous disant :  » aller encore trente minutes » tant le jeu, malgré une répétitivité toute relative, arrive à vous accrocher à son wagon de l’angoisse. Les changements d’attitudes seront eux aussi à prendre en compte si la mort frappe trop souvent et rares sont les production actuelles arrivant à mêler tout cela de manière constructive.

Plus dure sera la chute

Graphiquement parlant le jeu ne brille pas par son originalité, on retrouve des niveaux construit en couloir profitant d’une vue 2D ne vous laissant pour autant jamais deviner à l’avance ce qui vous attends plus en avant. La pénombre vous entourant à chaque instant, il vous sera possible de choisir parmi différents modes de jeux et ceux dès le début de l’aventure ; à vous de juger de vos qualités avant de vous lancer à corps perdu dans une ambiance certifiée année 90 des plus vintage! Une fois ce choix fait, vous serez donc confronté à deux ennemis récurrents : le premier est tout simplement vous-même ; en effet le jeu en plus de s’attacher à des références cinématographiques vous fait la sympathie de se la jouer die and retry où la moindre faute sera synonyme de mort instantanée. Votre positionnement sera donc crucial, il faudra faire de nombreux allez retours, trouver des passes permettant d’ouvrir des accès, étudier la mini carte empruntée au ténors du genre que sont les Catlevania ( Symphonie of the night pour ne citer que lui ).

Le second ennemi quand à lui est fait de matière organique. La station semble en effet habitée par une multitude d’ennemis divers et variés d’origine extra-terrestre ( vous avez dit Alien ?!) ne comprenant que le langage de votre arme à feu. Vous n’hésiterez donc pas a en faire bon usage et c’est tant mieux puisqu’elle sera à l’aide du laser de portée une amie précieuse dans votre périple au cœur de l’angoisse. Fort heureusement les possibilités pour vous sortir de situations compliquées ne s »arrêtent pas là puisqu’en plus de pouvoir vous mouvoir tel un rat dans un labyrinthe, une corde sera mise à votre disposition afin de franchir les obstacles les plus impressionnant ; mais gare à vous, la réception sera elle aussi à assurer. Votre personnage est humain mais également bien fragile et ce paramètre vous sera rappelé très souvent au point de voir derrière un possible simulateur de crash test fait de céramique.

Prince of Abyssia

Les mouvements de base en jeu seront la composante la plus importante à digérer au départ de votre aventure. Pas forcément évidente à prendre en main tant la rigidité de votre avatar du jour vous fera défaut, elle vous rappellera à vos bons souvenirs de gamer en la personne de l’excellent Prince of Persia premier du nom sorti sur Apple II. Vous retrouverez donc une gamme de contrôle très similaire allant de la course avec élan pour franchir un trou plus important au fait de se rapprocher d’une falaise puis, en se retournant, de vous agripper à la paroi pour descendre sans subir de dégâts de chute. La encore si vous tombez votre personnage s’écrase lamentablement dans un game over des plus stressant. Il vous faudra donc vous armer de patience et avancer avec précaution si vous ne voulez pas subir ces désagréments. Si toutefois vous ne trouviez pas le mappage des touches suffisamment ergonomique, le jeu vous propose de modifier à loisir vos raccourcis et c’est ce que nous avons d’ailleurs fait afin de nous rendre l’expérience plus authentique. De plus la possibilité d’utiliser une manette est présente pour plus de simplicité. Le jeu est intégralement traduit pour le moment même si nous avons pu remarquer ici et là quelques manque sans que cela semble impactant pour autant sur le plaisir de jeu. Les modes de jeu quand à eux ne sont pas en reste : un mode solo ( avec différents modes de difficultés ) mais également un mode défi très intéressant que nous vous laissons le plaisir de découvrir.

Plus
  • Ambiance angoissante
  • Ode au cinéma des années 80/90
  • Level Design intéressant
  • Jouable à 2
Moins
  • Prise en main rigide
  • Manque de diversité

« Docteur Freeman répondez si vous le pouvez »

Qu’avons nous pensé de cette bêta ? Le jeu, dans son ensemble, et pour peu que vous aimiez les die and retry seul ou en coop (nous n’avons joué qu’en solo) semble bien parti pour atteindre son objectif de divertissement. Assez malin dans sa construction de niveau, équilibré dans son approche exploration/gun fight, celui ci manque pourtant de diversité puisque le cœur du sujet est entièrement dédié au milieu sous terrain. La rigidité de votre avatar aurait elle aussi pu être un défaut mais le dosage semble pour autant plus que satisfaisant et vous rappellera à l’ordre si vous pensiez faire les choses assez rapidement. Une bonne surprise pour nous couplée à une ambiance des plus hypnotisante.

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