[Test] Treasures of the Aegean: Et si l’on pouvait revivre la même chose?

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Si l’on vous parle de Lara Croft, de Nathan Drake ou encore d’Indiana Jones vous aurez forcement la référence, mais si je vous dit Marie ? Là évidemment vous allez me demander mais de quoi parle t il ? Je vous parle ici d’une nouvelle héroïne alliant les capacités et les connaissances des trois noms cités juste avant et ayant la lourde tâche de faire de Treasures ot the Aegean l’une de vos nouvelle licence d’aventure préférée. Trésor véritable ou relique n’ayant aucune valeur ? Nous allons déterrer pour vous toutes les subtilité d’un titre surprenant qui nous a été gentiment proposé sur Playstation par son éditeur que nous remercions !

Il était une fois …

Avant toute chose, cette nouvelle licence vous permet donc d’incarner une nouvelle venue répondant au prénom de Marie. D’apparence très proche d’une Lara Croft : cheveux brun, queue de cheval, tee shirt blanc sans manche, blue jean’s et foulard rouge bien attaché, vous serez la nouvelle archéologue de cet épisode qui s’annonce comme étant riche. L’histoire commence directement et sans vous laisser le temps de comprendre ce qu’il se passe : réveillé par d’énormes secousses, vous vous apercevez qu’un séisme d’une magnitude rare est à l’œuvre. Ni une, ni deux vous sortez de votre lit, pour bondir dehors et découvrez avec stupéfaction qu’un volcan ou plutôt qu’une ile surplombée d’un volcan vient d’apparaitre comme par enchantement des flots. Intriguée par ce phénomène vous vous persuadez d’aller voir votre ami James qui saura apporter un éclairage certain sur ces évènements. Cet homme aux lunettes rondes et aux cheveux en batailles dont le faciès pourrait rappeler un certain Nate ( la chemise vert kaki surement ) vous apprends alors que cette île ne serait en fait que celle dont la légende a fournit au fil des siècles divers légendes dont celle du minotaure et plus connue sous le nom de l’île de Théra. C’est donc bien décidée à en savoir plus que vous prenez votre courage à deux main et décidez d’aller vous même sur les lieux en bondissant d’un hélicoptère, parachute ouvert. Pensant que cette balade en terre inconnue serai aussi riche que remplie de réponse à vos question, vous vous heurtez pourtant à un énorme problème, et pas des moindres, non seulement le volcan gronde et fini par entrer en éruption mais, MAIS surtout, la terre entière explose vous laissant comme seule incompréhension que celle de la scène qui suivra : dans votre escapade, vous laissez tomber votre tablette, qui par le plus grand des questionnements se retrouve entre les mains incrédules d’un roi Minos aux prise d’un anachronisme flagrant! Pensant que la fin était arrivée, vous reprenez alors le jeu là ou tout avait commencé, un roll back ( retour en arrière ) digne du film « Un jour sans fin » vous amenant progressivement à l’histoire dans son ensemble se mets alors en marche. Vous comprenez alors que chaque action à ses conséquences et qu’elles vous permettront d’avancer dans cette histoire pleine de mystères.

Time is ticking out !

D’un point de vue gameplay et comme le titre du chapitre le dénonce : le temps presse ! En effet le jeu vous place alors dans une boucle temporelle vous obligeant à avancer dans les niveaux sur un temps plus ou moins équivalent à quinze minutes. Durant ce laps de temps, vous pourrez récolter de nombreux trésors disséminés ici et là mais également en apprendre plus sur l’histoire et ses protagonistes. En effet si vous pensiez être seul, c’est raté. Pour accomplir vos runs vous pourrez ainsi résoudre un nombre grandissant de puzzles ou d’énigmes plutôt bien pensés le tout dans une mouvance des plus agiles. Marie cours, saute, glisse sous les obstacles croisant votre route tel un félin dans une jungle des plus luxuriantes. Les chutes ratées ou les balles reçues tout au long de votre aventure ne seront pour autant pas source de game-over puisqu’à chaque fois Marie telle une Rambo des temps moderne se parera de bandages en tout genre et repartira à l’assaut de ses découvertes sans sourciller. A mi chemin entre le jeu de parcours de par la rapidité de se déplacer, et le jeu d’aventures, vous n’aurez pourtant aucun répis et c’est cette composante qu’il vous faudra accepter pour avancer. Pour autant, un fois chaque run terminée, vous vous retrouvez en tête à tête avec James qui en profitera pour étoffer un récit des plus complet ; soyez prévenu que l’ensemble fonctionnera alors comme un roman photo avant de repartir de plus belle. Fort heureusement plus vous avancerez dans l’histoire et plus vos points de départ s’en retrouveront changés ; à chacune de vos randonnée la carte de la zone se découvre et vous permettra de voir où vous souhaitez aller ; n’oubliez SURTOUT pas de placer vos marqueurs, l’ensemble prend alors un coté métroidvania des plus plaisant surtout si vous êtes amateurs de secrets cachés.

L’île de beauté

Graphiquement parlant et même si l’ensemble se voudra assez redondant, l’île tire pourtant avantage de ses détails qui fourmillent ou de ses incrustations de statues laissées à l’abandon dont la végétation semble avoir repris ses droits. Mieux encore, l’immersion est totale. On prends un malin plaisir à explorer cette île dans tous les sens quitte à recommencer « juste pour de l’exploration ». Les fresques usées par le temps, les illustrations utilisées pour les énigmes sont autant d’invitations à la rêverie qu’ils nous font inconsciemment nous demander si le prochain sera tout aussi sublime. De plus l’aspect bande dessinée avec ses tableaux ou s’entrecroisent bon nombre de discours est un choix judicieux qui nous fait dire que non, les graphismes ne sont au final pas si important quand la qualité est là mais pourra aussi déplaire de par son aspect retro dont Pendulo Studio se fait un porte étendard avec ses créations. Bien-sur son parti prit ne conviendra pas à tous mais l’effort est louable et permet d’identifier rapidement chaque protagoniste en les figeant dans leur rôle respectif. La magie opère malgré tout ou surtout grâce à son ambiance sonore des plus équilibrée ; les thèmes sont bien amenés et dynamisent un peu l’ensemble quand aux bruitages ils sont convaincant sans pour autant être impactant.

La fin du monde

Si la terre devait vraiment s’arrêter de tourner ça ne serait pourtant pas grâce ou a cause de Marie qui, bien qu’émérite, n’arrivera pourtant pas à nous faire apprécier à sa juste valeur l’aventure proposée par Teasures of the Aegean. Très sympathique dans sa mécanique de déplacement, l’ensemble est pourtant mi figue mi raisin ; le choix de la boucle, temporelle et même si elle semble intéressante, n’aura pas suffit à nous convaincre et rend l’ensemble trop répétitif pour en faire une aventure qui se savoure sans retenue. Toutefois si vous étiez plutôt amateurs de petites sessions quotidiennes, il y a fort à parier que vous y trouviez votre compte. N’ayant pas d’équivalent à l’heure actuelle nous vous conseillons malgré tout de vous y essayer. Treasure of the Aegean reste un premier essai intéressant, espérons que Marie sera de retour pour une nouvelle aventure plus aboutie.

Plus
  • Gameplay simple
  • L’histoire et son interprétation
Moins
  • La boucle temporelle
  • Les capture d’ecran compliquée

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